
APOPTOSE : LA SINGULARITÉ DE BABEL
04,00 €Le silence au niveau -14 du complexe Biogenis n’était pas une absence de bruit, mais une construction. Un vide pressurisé par les parois de polymère. Dans les viscères de 2042, l’air avait le goût d’ozone et de linceul. Elara Vance n’avait pas dormi depuis soixante-douze heures. Ses yeux, gris d’orage, étaient soulignés par des meurtrissures de fatigue. Elle achevait de démanteler la dernière fron…

