Le constat est sans appel. Il ne s’agit pas d’une crise de santé publique, mais d’une défaillance structurelle de l’espèce. Regardez autour de vous. Ce que vous voyez n’est pas une civilisation au sommet de son confort, mais une ménagerie de spécimens biologiques en état de décomposition assistée. L’automate biologique humain, cet artefact ciselé par quatre milliards d’années de pressions sélectiv…