Le ciel de Medellín n’est pas bleu. Il est de la couleur d’une vieille lame de rasoir, un gris métallique qui pèse sur les épaules comme un linceul humide. En cette fin d’après-midi des années 70, la chaleur s’incruste dans les chemises en nylon et fait remonter des caniveaux une odeur de goyave pou…